• Little Town

    Une petite partie de Little Town avec mon collègue Ho, où j'ai très bien exploité ma résidence (seul bâtiment dans sa colonne), qui m'a procuré au moins une bonne vingtaine de points d'activation. Et Ho n'a pas su me contrer dessus. Vous noterez également qu'un seul champ de blé fut posé.

     

    Plus j'y joue, et plus j'aime de jeu bien malin.

     

    [Points : 78 – 67]

    Durée de la partie : 30 minutes

    Note personnelle : 8,5/10


    votre commentaire
  • Guillaume proposait une journée ludique chez lui, j'ai dit "OK". Et je découvre ainsi Underwater Cities, en compagnie d'Édouard.

     

    Underwater Cities (au début)

    Comme la surface terrestre est devenue invivable, nous construisons des cités sous-marines (étonnant, non ?) En clair, lors des 16 manches de la partie, chaque joueur réalise 3 actions parmi les 15 disponibles (les emplacements rouges, jaunes et verts du plateau central) et on joue également une carte. On réalise l'action du plateau, et si la carte jouée est de la bonne couleur, son effet est également applicable.

    Un jeu de développement finalement assez classique, où les débutants sont perdus lors d'une première partie, à cause de toutes les icônes (un poil trop pour moi), et pas si transcendant (la pioche peut être aussi récalcitrante quand on n'a pas les bonnes couleurs).

     

    Underwater Cities (fin)

    Bien sûr, Guillaume s'est très largement imposé (il a atteint aussi les 3 objectifs), quand les deux autres joueurs se sont bien tirés la bourre.

     

    Underwater Cities (Guillaume)

    L'océan de Guillaume, avec de belles métropoles rouges.

     

    Underwater Cities (Édouard)

    Édouard a plutôt fait une traversée de son plateau.

     

    Underwater Cities (moi)

    Des métropoles rouges également pour moi, mais j'ai manqué de revenus financiers (les tunnels ont été améliorés assez tardivement).

     

    Underwater Cities (mes cartes)

    Voici l'étalage de mes cartes conservées, assez peu rentabilisées.

     

    [Points : 147 – 81 – 80]

    Durée de la partie : 2 heures 30 minutes

    Note personnelle : 6,5/10


    Puis je sors mon exemplaire de London, le jeu wallacien de reconstruction de la capitale.

    London

    Un bien bon jeu de gestion de cartes et d'investissements dans les quartiers. On souhaite poser plusieurs cartes pour bénéficier de leurs effets (gains d'argent, de points de victoire, défausse de pauvres), mais au risque de récupérer des pauvres.

    J'avais réussi à retirer rapidement mes pauvres, mais sans gain d'argent, il m'a fallu emprunter pour acheter des cartes. Et ces nombreux emprunts m'auront coûté cher au final.

     

    [Points : 90 – 59 – 55]

    Durée de la partie : 2 heures

    Note personnelle : 7/10


    votre commentaire
  • Pour cette soirée chez Éric et Karine, deux jeux bien malins.


    Voici d'abord Meowtopia. Comme son nom l'indique, nous sommes à la tête d'une famille de chats, qui va développer son agriculture (pour se nourrir) et ouvrir des commerces (pour marquer des points). Les différentes actions s'apparente à Puerto Rico (on prend une tuile action, et les autres joueurs peuvent la suivre).

    La subtilité vient qu'un joueur fait toute sa phase de jeu (réveiller ses chats, alimenter ses marchands; faire son action; nourrir ses chats) avant de passer au joueur suivant. Et la gestion des chats endormis est très bien vu, ce qui fait que le jeu est en fait un jeu de timing. Et j'y ai été bien mauvais.

     

    Meowtopia (Karine)

    Karine a bien mené sa barque, surtout qu'elle a mis fin à la partie, en creusant les derniers canaux d'irrigation.

     

    Meowtopia (Éric)

    Éric a deux marchands, mais échoue de peu, à cause des ses ouvriers endormis.

     

    Meowtopia (moi)

    Je termine très loin, ayant pris du retard en voulant faire un marchand trop rapidement, sans avoir préalablement développé mes champs : il a fallu que je cours après la nourriture !

     

    [Points : 50 – 48 – 40] 

    Durée de la partie : 1 heure 15 minutes

    Note personnelle : 7/10


    Puis une partie de Vraiment très futé, la version avancée de Très futé.

    Vraiment très futé

    Vous pouvez voir ci-dessus ma fiche, assez pitoyable. mais c'est vrai qu'il y ait plus difficile de marquer des points.

     

    Je préfère son petit frère, plus facilement sortable.

     

    [Points : 227 – 180 – 156]

    Durée de la partie : 45 minutes

    Note personnelle : 6/10


    votre commentaire
  • C'est le retour des 24 heures de jeu de la ludothèque de Saint-Leu.


    Et j'ai commencé par du lourd, avec Barrage. La partie a duré pas loin de 4 heures, normal quand c'était la première partie pour mes trois adversaires.

     

    Barrage (première pause)

    Première interruption en cours de première manche. Je me focalise sur la plaine (joueur noir), pour bien bénéficier su pouvoir de mon directeur (production minimale de 4).

     

    Barrage (deuxième pause)

    Deuxième pause, à la fin de la deuxième manche. on a beaucoup de difficultés à scorer sur les décomptes, et je suis bien présent dans la plaine.

     

    Barrage (troisième pause)

    Troisième pause, alors que va commencer la quatrième manche. Je suis en tête, car je viens de réaliser la meilleure production de manche 4, ce qui m'a permis aussi de marquer quelques points. Mais je serai en dernière position sur l'ultime manche, j'ai plutôt mal joué le coup, et prendrai des productions forcément moins valorisées.

     

    Barrage (fin)

    Et c'est donc Laurent (joueur turquoise) qui s'impose, en ayant réalisé deux contrats nationaux (merci le barrage en montagne).

     

    Barrage (moi)

    Le développement de mon pays.

     

    Une très belle partie, qui confirme tout le bien que je pense de ce jeu. J'ai rapidement commandé la version française, que je devrais recevoir en fin d'année.

     

    [Points : 82 – 75 – 75 – 54]

    Durée de la partie : 4 heures

    Note personnelle : 10/10


     

    Pendant les différentes coupures (un des joueurs devait chercher son fils), nous pratiquâmes :

    - Très futé : J'ai réussi, pour une fois, à très bien comboter mes différentes pistes, et gagne avec 236 points, mes poursuivants en réalisant moins de 200.

     

    - Mission pas possible : bilan d'une défaite et d'une victoire en mode standard.


    Pour commencer ensuite en douceur la soirée, Pierre nous présente La Boca, pour une partie à 6 joueurs.

     

    La Boca

    Il faut y ordonnancer les différents blocs pour respecter le schéma inscrit sur la carte, en étant le plus rapide possible., chaque joueur sera partenaire avec les autres 2 fois (un peu comme un aller-retour).

     

    C'est sympa, mais long à 6 joueurs, voire un peu trop calculatoire. Quatre joueurs me semble un maximum.

     

    [Scores non notés]

    Durée de la partie : 1 heure

    Note personnelle : 6/10


    Premier gros jeu de la nuit : Trismegistus.

    Trsimegistus

    On y incarne des alchimistes, qui effectuons plusieurs opérations chimiques (transmutations), pour transformer du plomb en or, mais aussi réaliser d'autres expériences (indiqués sur les cartes).

     

    Le jeu ne m'a pas franchement convaincu : difficilement lisible avec les symboles des éléments, les artefacts plus ou moins puissants, et l'enchaînement peut très bien se passer, ou non. Et le fait que les adversaires puissent réagir à vos actions fait qu'on perd rapidement le fil du tour, et qu'on peut attendre longtemps.

     

    Trismegistus (Guillaume et moi)

    Certes, Guillaume (plateau du haut) a gagné, mais cela ne l'a pas convaincu non plus. En bas, mon plateau avec mes différents artefacts, et le peu d'expériences faites.

     

    [Points : 174 – 82 – 82 – 60]

    Durée de la partie : 2 heures 30 minutes

    Note personnelle : 4/10


    Puis, pendant que Laurent se farcit les règles de Maracaibo, Guillaume, Éric et moi réalisons une partie de Prosperity.

     

    Prosperity

    Mon plateau final, où j'ai bien reconverti l'Allemagne sur le plan écologique.

     

    Le jeu est très simple dans ses mécanismes, mais ne souffrirait-il pas d'un désavantage au dernier joueur ? Car lors de la première manche, les joueurs peuvent réagir en fonction des futurs décomptes, et le dernier joueur moins. Et le classement final a respecté l'ordre initial. Et puis, il ne me donne pas forcément une envie d'y rejouer, les tuiles arrivant dans le même ordre (même mélangées par décennie).

     

    [Points : 41 – 34 – 26]

    Durée de la partie : 1 heure

    Note personnelle : 6/10


    Et voici donc Maracaibo, le dernier jeu de Pfister, avec du déplacement à la Greast Western, des évolutions de pistes à la Mombasa, et des cartes multi-usages. Difficile de s'y retrouver dans une première partie, mais après quelques tours, tout devient fluide.

     

    Maracaibo

    Et le jeu propose différents axes stratégiques : les combats avec les nations, l'explorateur, le développement de son plateau (avec des cases à débloquer), les différentes cartes. Et comme il y a un mode campagne, je suis plus qu'impatient d'y rejouer !

     

    Maracaibo (moi)

    Mon plateau personnel (avec l'aide de jeu à gauche), et mes différentes cartes posées.

     

    [Points : 221 – 187 – 170 – 165]

    Durée de la partie : 3 heures

    Note personnelle : 9/10


    votre commentaire
  • De retour chez Éric et Karine, on pratique un jeu sorti il y a pratiquement dix ans : Fresco. Il y faut repeindre la voûte d'une abbaye, en déterminant son ordre du tour (ordre de lever), puis en planifiant ses actions :

    • acheter des pigments au marché
    • réaliser des portraits (gain d'argent ou de bonus, car il y avait le module associé)
    • faire des mélanges de couleurs dans l'atelier
    • aller au théâtre (cela joue sur l'humeur de ses assistants
    • peindre l'abbaye

    Comme on jouait avec les vitraux, on pouvait aussi se rendre chez le vitrier récupérer des vitraux colorés.

     

    Fresco (plateau)

    Voici le plateau final, de ce jeu pas compliqué, mais très sympathique, et modulaire.

     

    Fresco (Éric)

    Éric a mis du temps à peindre, mais il a pu faire tout de même 7 morceaux.

     

    Fresco (Karine)

    Deux bonus permanents pour Karine (revenu + déplacement de l'évêque), et elle finit devant son chéri.

     

    Fresco (moi)

    Enfin, pour moi, mon abbé m'a été très utile, car j'en ai bénéficié à chaque fois : +1 PV si je bénéficie du bonus de l'évêque lorsque je peins. Comme j'ai peins 8 fois, j'ai pu m'imposer ainsi.

     

    Un jeu à pratiquer plus souvent, avec ses différents modules.

     

    [Points : 107 – 99 – 96]

    Durée de la partie : 2 heures

    Note personnelle : 8,5/10


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique