• Le discours d'un roi : ce film anglais a gagné les plus belle récompense aux Oscars (meilleur film, meilleur acteur, meilleur scénario, meilleur réalisateur), et il les mérite amplement. L'histoire de la relation entre le futur roi George VI et un orthophoniste australien aux méthodes peu orthodoxe pour surmonter le bégaiement du duc de York est remarquablement bien tourné. Colin Firth, dans le rôle du roi, fait une performance vraiment époustouflante. La scène finale, lorsque le roi doit prononcer un discours sur les ondes sur la déclaration de guerre anglaise à l'Allemagne nazie, discours qui sera entendue par tes les auditeurs de l'Empire britannique, est poignante et conclut magistralement cette œuvre d'art.

    Si vous ne l'avez pas encore vu, courez-y !


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  • Les femmes du 6ème étage : une comédie française classique, avec une histoire d'amour entre deux personnes de milieu différents (un bourgeois gaulliste et une bonne espagnole), avec une fin très prévisible. Mais au moins, cela respire la vie, et Fabrice Luchini est toujours aussi excellent.


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  • La dernière réalisation de Sofia Coppola, Somewhere, m'a déçu : filmer l'ennui et le vide de la vie d'un acteur hollywoodien en vue, même très bien filmé, ça incite à s'endormir et à trouver le film ennuyant. Mais bon, ayant eu quelques échos, je m'attendais à pire.


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  • Etant (presque) un inconditionnel des films d'animation du studio Ghibli, je ne pouvais pas passer à côté de leur dernière réalisation, à savoir Arrietty – Le petit monde des chapardeurs.

    Si la réalisation et comme toujours une réussite, si la musique, pour une fois non signée Joe Hisaishi, est très belle, j'ai été déçu par l'intrigue. Car il n'y a pas vriament de tension dramatique, tout y est presque trop gentillet. C'est pourquoi je pense qu'on appréciera mieux le film si on y va en famille, ou en tout cas avec des enfants. Néanmoins, je le reverai sûrement avec plaisir (la scène de "bizutage" d'Arrietty pour son premier soir de chapardage est un modèle du genre).


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  • Les émotifs anonymes est clairement le genre de film à visionner pendant les fêtes : une petite comédie sentimentale sans prétention, centrée autour d'une chocolaterie artisanale. Isabelle Carré est Benoît Poelvoorde y incarne deux hyperémotifs, la première se "soignant" avec une thérapie de groupe (le titre du film), le second consultant un psy. L'homme est le directeur de l'entreprise familiale qui est au bord de la faillite, la jeune femme la nouvelle représentante commerciale qui a des talents cachés de chocolatière. Bien sûr, il vont tomber amoureux, mais comment dévoiler ses sentiments quand la moindre émotion vous fait, au choix, transpirer ou tomber dans les pommes ?

    Un agréable moment passé dans une salle obscur, voilà mon opinion.


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