• Journée du 26 janvier 2014

    Nouvelle journée chez Eric et Karine, plutôt dans l'approfondissement.


    La première partie fut Concordia.

    Concordia

    A son tour, on joue une carte de sa main, ce qui permet de déplacer ces colons, construire des maisons, récolter des ressources ou de l'argent, faire des transactions financières, acheter de nouvelles cartes, ou reprendre toutes ses cartes. Simple, efficace, tout en développant des axes stratégiques (principalement présence dans les villes et les régions).

     

    Concordia (en cours)

    Dès le départ, je suis parti sur le tissu, prenant rapidement 2 des 3 villes tisserandes. Mais ensuite, par manque de ressource (principalement du blé), je n'arrivai pas à poser de maisons. Heureusement, sur la fin, avec la vente de mes nombreux tissus, j'ai pu obtenir les ressources manquantes (principalement blé et outils) pour poser de nouvelles maisons (je cherchai notamment la présence dans les provinces).

     

    Concordia (fin)

    Eric a mit fin à la partie, ce qui lui a permis de gagner. Je finis bon dernier (mon problème de tortue), ce qui ne m'a pas empêché d'apprécier le jeu, contrairement à ma première partie. Et cela a aussi plu aux autres joueurs.

     

    [Points : 131 – 131 – 115 – 96]

    Durée de la partie : 2 heures 30 minutes

    Note personnelle : 8,5/10

    Joueurs Yoann (1) Eric (1) Karine (3) Moi (4)
    Concordia / 7 / /
    Vesta 3 5 7 3
    Jupiter 27 27 49 14
    Saturne 40 14 24 40
    Mercure 36 24 8 8
    Mars 6 36 12 16
    Minerve 25 18 15 15

    Je propose ensuite une partie de Quantum.

     

    Quantum (début)

    J'ai un peu eu la sensation que mes partenaires jouaient très évasivement au jeu, si bien qu'il n'y avait pas de passion autour de la table. Et cela m'a également conforté dans mon jugement : ce n'est vraiment pas un jeu pour moi.

     

    Quantum (fin)

    Certes, les scores sont plus proches, mais c'est bien tout.

     

    [Cubes placés : 5 – 3 – 3 – 3]

    Durée de la partie : 45 minutes

    Note personnelle : 5/10


    On termine avec Germain Railways.

     

    German Railways (début)

    Il faut ici développer des compagnies ferroviaires dans l'ancienne Prusse. On investit dans les compagnies et on développe leurs réseaux. Dès que 2 compagnies se croisent, il y a distribution générale des dividendes + une nouvelle distribution pour la compagnie ayant fait la jonction.

    A quoi correspondent les petits papiers ? Aux spécificités de chaque compagnie. Comme il n'y a aucun rappel de celles-ci, il a fallu se débrouiller.

     

    German Railways (fin)

    Un jeu pas simple à appréhender, où on peut très bien ne jamais jouer de la partie, et gagner quand même : au début de chaque tour, chaque joueur place dans un sac autant de jetons de sa couleur que son positionnement sur l'échelle des revenus. On tire ensuite autant de jetons que de joueurs. Donc, plus on est "pauvre", plus on a de chance d'être tiré, mais on peut très bien ne pas jouer. Et si vos adversaires développent des lignes qui vous intéressent, vous êtes gagnant.

    Cela a donc moyennement convaincu autour de la table, moi y compris, même si une autre partie ne me déplairait pas.

     

    [Argent : 356 – 284 – 247 – 219]

    Durée de la partie : 1 heure 30 minutes

    Note personnelle : 7,5/10


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