• Pour mon dernier dimanche tranquille en famille avant le déménagement à Libourne, j'ai joué avec ma mère à deux jeux qu'elle apprécie : Sankt Petersburg et Carcassonne.

    - Sankt Petersburg : C'est un jeu de cartes facile à apprendre, tactique et au design volontairemnt kitsch. Grosso modo, il faut embaucher des artisans pour avoir plus d'argent, construire des bâtiments pour engranger des points de victoire et attirer des nobles pour se faire bien voir (plus on a de nobles, plus on a de points à la fin de la partie).

    J'ai su tirer mon épingle du jeu, et cela grâce à la carte la plus puissante du jeu : l'observatoire qui permet de piocher une carte de son choix. J'ai pu ainsi diversifier mes nobles et dépasser mon adversaire qui avait pourtant accumulé quelques points grâce à ses bâtiments.

     

    - Carcassonne - Die Burg : Ma mère découvrait la version spécifique 2 joueurs de ce jeu de pose de tuile. On doit construire des routes, des maisons et des tours dans l'enceinte de la ville de Carcassonne qui rapportent des points en cours de partie, ainsi que des prés rapportant des points en fin de partie. Le long de la piste de score, on peut aussi récupérer quelques tuiles bonus.

    J'ai pu l'emporter grâce justement à l'obtention de la tuile bonus "Palais +2" qui me permit d'avoir quelques points supplémentaires lors du décompte final et assurer ainsi ma victoire.

    Voici une vue du jeu lors de cette partie :


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  • Si vous vous souvenez, j'ai relaté le voyage en Corse que j'ai fait cet été. Comme il était organisé par l'UCPA, je m'attendais à quelque chose de bien. Quelle ne fut pas ma surprise en arrivant ! (j'en ai parlé un peu lors dans mes articles).

    J'ai donc envoyé un courrier à l'UCPA pour faire part de mes remarques. Je vous le présente, pour que vous vous méfiiez à l'avenir.

      

    Messieurs,

    J’ai effectué un stage UCPA du 20 au 27 août dernier pour effectuer le circuit Bocognano – Ghisoni en Corse, et j’ai quelques remarques à vous formuler sur l’organisation de ce séjour. Ces remarques rejoignent celles déjà formulées par l’accompagnateur de la randonnée et d’autres personnes ayant réalisées ce séjour.

    En premier lieu, les informations qui m’ont été données lors de mon inscription n’étaient que parcellaires, le personnel de l’agence ne connaissant pas du tout ce circuit. Surtout, le catalogue décrivant succinctement le programme ne correspond pas du tout à la réalité. Reprenons-en quelques points :

    • Il est précisé « une itinérance pédestre facile » ; or, dès le premier jour il y avait un dénivelé positif de 1 100 m à réaliser, au troisième nous grimpions  600 m et le dernier jour correspondait à une descente de 700 m. C’est loin d’être à la portée de tout le monde !
    • On nous informe qu’il y aura de « 3 à 5 h de marche par jour » ; nous avons marché quotidiennement en moyenne 6 heures !
    • Nous devions dormir en « camp fixe, refuge d’altitude, gîtes ». S’il est vrai que le camp de base était un camp fixe, le confort était assez rudimentaire : nous couchions sous des tentes marabout, les sanitaires étaient à l’extérieur et les portes des douches fermaient avec des fils de fer. De plus, nous avons toujours bivouaqué avec montage des tentes le soir ! Nous sommes certes entrés dans un gîte, mais c’était pour prendre une douche et manger le repas du soir.
    • Enfin, on nous demandait d’emporter un « sac léger (3 à 5 kg) », correspondant à un portage journalier. Or, nous devions porter nos affaires personnelles pour minimum deux jours, ce qui change la taille et l’organisation du sac à dos.

    Le circuit présenté sur la feuille d’inscription était certes un peu plus détaillé, mais il insistait tout de même sur le caractère facile du séjour. Cependant, l’accompagnateur, lors de notre arrivée, nous a mis tout de suite au courant de la difficulté du parcours. Des femmes qui étaient venues pour faire des marches tranquilles en auront été pour leurs frais.

    Trois autres points me paraissent importants à aborder. Tout d’abord le prix du séjour ; en effet, nous devions payer la même somme que les personnes réalisant le circuit de la Restonica , beaucoup plus reposant, avec des nuits en hôtel-refuge (un confort donc moins spartiate) et des repas pris en refuge. La prestation n’étant pas la même, je m’explique difficilement les tarifs équivalents. Ensuite, le nom du séjour ne reflète pas vraiment la réalité du circuit ; je vous suggère alors de le rebaptiser par exemple Monte Renoso. Enfin, nous avons appris sur place que vous sous-traitiez ce circuit à une entreprise locale, ce qui explique grandement l’allure du camp de base !

    Par conséquent, vous devez davantage informer votre clientèle sur le caractère sportif du circuit et la difficulté du parcours (c’est très loin des « 3 étages à monter en escalier sans s’essouffler » entendu par des membres du groupe), ainsi que sur les conditions d’hébergement et de portage.

    Je vous prie d’agréer, Messieurs, l’expression de mes salutations distinguées.


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  • Pour ma sortie ciné hebdomadaire, je suis allé voir Quand j'étais chanteur de Xavier Giannoli avec Gérard Depardieu et Cécile de France.

    Depardieu est vraiment parfait dans le rôle du chanteur de bal. La première partie du film est très plaisante, sur le ton de la comédie avec le rappel de l'amour d'Alain Moreau auprès de Marion, et ses efforts maladroits pour la séduire; malheureusement le film s'étire en longueur et on ne croit plus beaucoup à l'histoire. Dommage. Avoir surtout si vous aimez Depardieu.


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  • Après avoir tenu l'AG de l'association Les Ludopathes dans les nouveaux locaux de la Maison des Jeux, procédé à l'élection des membres du CA et du bureau, discuté de points assez importants (notamment impliquer davantage l'association dans les événements nantais, ainsi que des pistes d'ouverture à un public plus large, ce qui ne sera pas a priori évident le samedi soir), nous avons pu enfin jouer.

     - Leonardo da Vinci : J'étais particulièrement impatient de découvrir le jeu que d'aucuns qualifiaient de "bombe ludique" de cette année. Je n'ai pas été déçu, bien que la fin du jeu me frustra un peu.

    Chaque joueur incarne un inventeur dans l'Italie de la Renaissance, essayant de réaliser les plus belles inventions et être ainsi reçu en grandes pompes par Léonard de Vinci. Pour cela, à chaque tour, les joueurs posent des apprentis dans différents quartiers de la ville pour récupérer des ressources ou augmenter la puissance de leurs laboratoires de recherche, tout en mettant en branle de nouvelles machines. L'objectif est donc de faire les plus belles inventions, qui rapportent le plus d'argent; or le joueur le plus riche à la fin de la partie est le grand gagnant. C'est un très bon jeu de majorité (et un petit peu d'enchères) mais qui demande quand même quelques parties de pratique avant de le maîtriser, d'où un bon potentiel.

    J'ai fini 3e sur 4, je sais c'est pas très glorieux.

     

    - Viva il Re : un petit jeu tout bête où l'on fait grimper différents personnages dans le château, et dès qu'il y a un prétendant au trône, un vote a lieu. Dès qu'il y a unanimité de la part des joueurs, le nouveau roi est élu et on compte les points : en effet, chaque joueur a une carte objectif sur laquelle est marqué le noms des personnages rapportant des points. Ensuite on repart pour une nouvelle manche; il y a 3 manches en tout.

    Le jeu tourne bien et je n'y suis pas mauvais : 2e sur 5.

     

    - Yellowstone Park : Un jeu de cartes simulant (mais de très loin) la migration des espèces dans le parc éponyme. En fait, il faut poser ses cartes dans un carré évolutif, et on ramasse tyoutes les cartes se trouvant en dehors de ce carré. Chaque carte rapportant de spoints et l'objectif étant d'avoir le moins de points possible... La partie s'arrête dès qu'un joueur atteint les 35 points.

    Un petit jeu que j'apprécie, au dessins rigolos et où je me débrouille assez bien : 2e sur 5.


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  • J'ai été voir le week-end dernier la Palme d'or du dernier festival de Cannes : Le vent se lève de Ken Loach.

    C'est vraiment un très beau film, qui est également très dur. Il faut dire que le sujet étant la guerre d'indépendance de l'Irlande au début des années 1920, on ne peut pas non plus s'attendre à une tragédie.

    Le film est très bien tourné, mélangeant la grande Histoire (le sujet du film) et la petite (le rapprochement, puis l'éloignement de deux frères qui veulent atteindre le même but mais par des moyens différents). Les paysages, magnifiques, contrastent avec la dureté, si ce n'est la violence de certaines scènes, notamment la torture de l'un des frères.

    Enfin, quand les frères commencent à diverger sur leur point de vue, on ne peut pas prendre parti pour l'un ou l'autre, chacun ayant raison à sa manière.

    Je recommande chaudement ce film, à voir 2 fois, la première en VF pour la compréhension, la seconde en VO pour l'accent.


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