• Pierre, un nouveau venu dans l'association, proposait une fin d'après-midi jeux chez lui. Nous fûmes 3 à nous y rendre, pour faire 2 parties, avec le même résultat pour moi : 2 fois dernier !

    - Illuminati : Vous êtes à la tête d'une secte et votre but est de devenir maître du monde, rien que çà ! Pour cela, vous essayez de prendre le contrôle de groupes plus ou moins influents, tout en surveiller vos adversaires qui souhaitent la même chose que vous; d'où des fois l'intérêt de détruire ou de neutraliser des groupes pour retarder le développement de vos adversaires. En sachant également que, si vos adversaires doivent normalement vous éviter de gagner dans votre tentative, certains au contraire peuvent vous aider. Il y a une condition de victoire commune à tous les joueurs (contrôler un certain nombre de groupes) et une spécifique à chaque secte. Par exemple, pour la partie, il s'agissait soit de détruire 8 groupes, soit d'accumuler du pouvoir, soit de contrôler 5 groupes ayant la caractéristique "Marginal", soit de contrôler les 10 caractéristiques (c'était mon cas).

    Le jeu est assez amusant (il date d'au moins une vingtaine d'années, cela fait assez guerre froide) où l'ambiance joue beaucoup, cependant il peut s'éterniser puisque les joueurs essayent de se neutraliser entre eux. Après 2 heures de jeu, souhaitant jouer à autre chose, j'ai aidé un joueur à gagner. Personnellement, j'avais rempli la moitié de mon objectif personnel.

    - La Fièvre de l'or : Cette fois-ci, comme son nom l'indique, vous essayez d'accumuler des mines d'or dans différentes villes pour être le plus riche à la fin, en sachant que le joueur possédant le plus de mines dans une ville en devient le maire, qui procure quelques avantages. Pour acquérir ces mines, c'est un système d'enchères classique, sauf lors du règlement de l'enchère : le vainqueur distribue sa mise aux autres joueurs dans le sens antihoraire, puis les joueurs, en commençant pour le vainqueur, choisissent leur carte dans le sens horaire. Ensuite, il y a un jet de dés pour déterminer quels mines produisent des pépites.

    J'ai perdu pour cause de mines peu lucratives, alors que le vainqueur avait certes des mines plus lucratives, mais surtout, il a emmagasiné de l'argent par les enchères : il n'en a gagné quasiment aucune ! A méditer pour la prochaine partie...


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  • Dimanche dernier, pour profiter du beau temps, j'ai été ma ballader le long du Gesvres, une petite rivière de l'agglomération nantaise. L'avantage de cette ballade, c'est que je peux la faire, en partant directement de chez ma mère.

    Comme vous pouvez le constater, ce sentier (ou du moins une portion) fait partie des nombreux chemins de pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

    C'est une excursion très agréable, en sous-bois, donc au frais, relativement plate mais qui occasionne tout de même de temps en temps quelques montées et descentes.

    J'ai pu croiser en chemin de beaux exemples de cyclamens, plus nombreux qu'en Corse.

     

    Cela donne également l'occasion d'admirer le plus vieil arbre de la commune, un châtaignier de plus de 800 ans, toujours en vie.

      

    On peut enfin également le patrimoine de la commune, notamment au site de la Verrière, où l'on passe sous un viaduc construit au 19è siècle (la photo suivante vous montre l'enchaînement des arcades),

    ainsi que la belle restauration d'un moulin-écluse et sa passe à poissons.

     

    Enfin, le site de la Verrière, très propice au pique-nique et au farniente, vous vous en doutez, offre certainement l'une des plus belles vues sur le Gesvres.


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  • J'ai été voir le week-end dernier le derneir film de Michel Gondry : La science des rêves. Et j'ai été très déçu. Pourtant, j'avais beaucoup aimé son précédent film, Eternal sunshine on the spotless mind.

    Les raisons de ma déception sont :

    • Le titre dit tout : comme les rêves sont une représentation de la réalité déformée, l'accumulation des scènes de rêves, bien que rigolotes avec ses bouts de ficelle et ses cartons, nous fait perdre le fil de l'histoire et rend ainsi le film longuet.
    • De plus, j'ai toujours eu l'impression que le film avait été tourné en anglais, puis doublé en français : pour moi, il y avait un décalage entre le son et l'image, ce qui est particulièrement désagréable.
    • Enfin, le rôle d'Alain Chabat en beauf me tapait sur les nerfs.

    Heureusement, je n'ai pas payé trop cher ma place.


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  • Lors de cette soirée entre potes, j'ai joué à deux jeux, pour finir à chaque fois dernier (2 fois 3e sur 3)

    - Les cabanes de M'sieur Robinson : Le principe est assez simple, puisqu'il s'agit de construire des cabanes à l'aide de tuiles. Sur ces tuiles, il peut apparaître des objets, des singes, des toits, des canons,... Plusieurs cabanes sont en construction et, plus on participe à l'édification d'une cabane, plus on s'élève sur une "échelle de contribution". Il faut donc d'une part, participer à toutes les constructions, d'autre part, compter sur l'"aide" des autres joueurs pour avoir de belles cabanes. Mais bien sûr, il y a des tuiles qui rajoutent des crasses.

    Lorsque toutes les tuiles sont piochées, on compte les points pour chaque cabane (hauteur, grandeur, nombre d'objets, nombres de couples de singes principalement) et ces points sont répartis aux joueurs contributeurs, le joueur ayant le plus contribué recevant la moitié des points, le deuxième la moitié de ce que reste, etc. Le joueur qui a le plus de points est évidemment le vainqueur.

    Je n'ai pas été très fort, mais il faut dire pour ma décharge que c'était ma première partie, je jouerais différemment le prochaine fois.

    - Caylus : Ce jeu est LE jeu de l'année 2005. C'est d'ailleurs un jeu français (comme le précédent d'ailleurs, qui est destiné à un public familial). Vous participez à l'édification d'un château dans cette bourgade du temps de Philippe le Bel. Pour cela, vous allez placer des ouvriers dans différents bâtiments qui vous permettront d'effectuer un action particulière (recevoir de l'argent ou des cubes de matières, construire des bâtiments, obtenir des faveurs royales (un petit plus), etc.) A la fin de chaque tour, vous pouvez également construire au château pour accumuler des points de victoire et de nouvelles faveurs. Evidemment le joueur ayant le plus de points à la fin de la partie est le vainqueur.

    Comme je l'ai dit, j'ai fini dernier; il faut dire que ma stratégie "utiliser les faveurs royales donnant des cubes" ne fut pas jouée de manière optimale (je la testais aussi); mes adversaires se sont concentrés sur la construction de bâtiments, et ça a mieux marché.

    Voici une photo pour vous montrer à quoi ressemble cette perle ludique :


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  • Voilà, ça y est, je viens de finir le livre dont tout le monde parle, le fameux Da Vinci Code !

    Je dois dire que j'ai beaucoup aimé. Le suspense est bien entretenu, on apprend des choses intéressantes (il faut tout de même savoir distinguer le vrai du faux), l'Opus Dei n'est pas spécifiquement diabolisé (cette organisation sert plus de paravent que d'autre chose, et il est clairement précisé que les supplices physiques sont marginaux), on se doute que l'Eglise, comme toute organisation, cache des affaires peu reluisantes, cela a toujours été, et le sera toujours. Enfin, pour un mathématicien qui aime bien les énigmes, je peux dire que j'ai été servi !

    Bien sûr, il y a quelques, voire beaucoup, d'invraisemblances dans ce livre :

    (1) Il se passe tout de même beaucoup de choses en une nuit, on dirait presque du 24 heures chrono !

    (2) Je ne pense pas qu'il y ait des spots sur la Côte d'Azur.

    (3) La théorie sur Marie-Madeleine est une théorie parmi d'autres sur la véritable vie de Jésus.

    Bref, j'ai pris ce livre pour ce qu'il était, un roman agréable à lire. Par contre, je n'irai certainement pas voir le film !


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