• Gîte des Viellettes

    Voici le gîte des Viellettes, reprend un jeune homme depuis quelques années. C'est le troisième lieu d'hébergement à avoir changé récemment de propriétaire, après le centre de vacances d'Arrens et le refuge d'Haugarou.

     

    Salon

    La grande pièce du salon avec un coin cheminée. Nous y déjeunons à l'abri et au chaud.

     

    Réfectoire

    Le réfectoire. Six personnes dormaient dans le refuge ce soir-là : un retraité français et un couple d'Australiens faisant le GR 10, et un couple de Californiens en vadrouille. Il y a donc eu des conversations intéressantes.

     

    Dortoir

    Et deux photos du dortoir.

    Dortoir

    Pas encore une excellente nuit, mais je pense que c'était surtout dû au très mauvais temps annoncé pour le lendemain : de la pluie toute la journée, alors qu'on avait une étape de 8 heures de marche, 1200 mètres de dénivelé positif, 1500 mètres de dénivelé négatif !

     Mais pour savoir comment cela a continué, il va falloir aller sur mon autre blog.


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  • Parcours de la quatrième étape

    Quatrième et dernière étape, la plus reposante et tranquille : une longue montée d'Argelès au hameau des Viellettes. On revient d'abord sur Arras-en-Lavedan, avant de monter à Sireix (juste au-dessus de Bun sur l'image satellite). Ensuite, c'est en sentier en forêt, longeant les champs, qui nous amènera au gîte. Une marche de moins de 4 heures.

     

    Au lever

    Voilà, le beau temps est parti, nous aurons deux jours gris. Heureusement ce jour-là, il ne pleuvra pas le matin, pendant qu'on marchait.

     

    Église d'Arras-en-Lavedan

    La belle église d'Arras-en-Lavedan, et son clocher-porche. Comme vous pouvez le constater, les sommets sont bien dans les nuages.

     

    Dans Sireix

    Le bourg de Sireix n'a pas forcément beaucoup d'intérêt, à part cette fontaine-abreuvoir à étages.

     

    En forêt

    Comme il ne pleut pas, pas besoin de mettre la cape de pluie.

     

    Sur la passerelle d'Arribancie

    L'endroit le plus poétique et féerique de cette étape brumeuse fut le franchissement de l'Arribancie sur une passerelle couverte de mousse.

     

    Ruisseau d'Arribancie

    Il aurait fait chaud, c'était un endroit idéal pour une pause. Mais on préférait avancer, pour être à couvert le plus vite possible. Piur info, nous sommes partis depuis 3 heures d'Argelès quand nous atteignons ce point.

     

    Dans les nuages

    Une pure ambiance bretonne, non ?

     

    Arrivée au gîte

    Une dernière petite descente pour arriver au gîte. Un endroit idéal pour une petite glissade !


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  • Voici notre chambre d'hôtel, au calme. On profitera bien du lit et de la douche, même si côté sommeil, ce ne sera pas encore ça (lourdeur de l'atmosphère suite au passage des orages : la canicule est terminée, place aux nuages !)

    Chambre d'hôtel

     

    Vue depuis la chambre

    La vue depuis notre chambre, avec le clocher de l'église locale.

     

    Nous sommes à mi-parcours et avons repéré un restaurant bistronomique. On se fait donc plaisir, alors que l'orage éclate au-dehors.

    Au restaurant bistronomique

    Sympa, le cadre de restaurant, non !

     

     

    Garbure revisitée

    On commence notre dîner pour une garbure revisité : sur une palette de haricots tarnais, la garbure est montée en glace, accompagnée d'une chips de jambon ! Tout simplement dé-li-cieux !

     

    Truite pyrénéenne

    Ensuite, j'ai pris une truite pyrénéenne dans sa sauce d'huître, sur lit de pâtes à l'encre de seiche. Tout aussi excellent. Évidemment, les desserts étaient du même acabit.

    En bref, nous nous sommes régalés.

     


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  • Pour atteindre le col de Liar, il a fallu presque quatre heures (mon frère a avancé prudemment sur les crêtes, et moi il a fallu que je fasse le détour par la forêt). Pour ensuite descendre à Argelès-Gazost, il nous faudra 3 heures, qui nous paraîtrons bien longue.

     

    Descente vers Argelès-Gazost

    Une descente tranquille en lacets nous permettra de rejoindre une piste. Pas vraiment à l'abri du soleil, elle nous fait rejoindre une route. Longée sur 1 km, en plein soleil, et en montée, on souffrira beaucoup. Une descente toute droite et franche nous amènera à Arras-en-Lavedan, où on pourra recharger nos gourdes. La descente finale sur Argelès-Gazost sera plus tranquille et plus agréable, mais nous serons bien content d'arriver à notre hôtel.

     

    Descente du col de Liar

    Voici la piste en lacet, très large et sans danger, avec vous permanent sur le val d'Azun. Mon frère, allergique, souffrira beaucoup du passage dans les fougères. En face, on voit Arrens-Marsous, bien de départ de notre périple.

     

    En direction d'Arrens

    Toujours Arrens-Marsous.

    Pas de photo ensuite jusqu'à la grande descente : on commençait à être fatigués, et cela ne valait pas le coup.

    Arras-en-Lavedan at Arcizans-Devant

    Jusqu'à ce qu'une trouée nous permette de voir le village d'Arras-en-Lavedan et derrière, le lac d'Arcizans-Avant.

     

    Église d'Arras-en-Lavedan

    Zoom sur l'église et le château médieval (en cours de restauration) d'Arras-en-Lavedan.

    Château d'Arras-en-Lavedan

     

    Il fait chaud !

    Mais avant la grande descente, une pause ombragée autour de cette table de pierre. On souffre de la chaleur, on n'a plus beaucoup d'eau, et on n'est pas encore arrivé ! (plus d'une heure à faire encore).

     

    Grosse descente

    Le sentier, pédagogique, en chemin creux est agréable, mais assez abrupte.

     

    Place de la fontaine

    Mais on atteint enfin Arras-en-Lavedan, que l'on traverse. Cette fontaine délivre une eau potable fraîche, et comme vous pouvez le voir, on en profite !

    On repart bien regonflés pour Argelès, et le sentier de descente, très bien aménagé, tout doux, en grande partie en forêt, nous permet d'observer la vallée d'Argelès.

     

    Quels panneaux suivre ?

    Et en tout cas, on ne manque pas d'indications !

    Partis à 8h30, nous arriveront à Argelès-Gazost (sous-préfecture des Hautes-Pyrénées), à 17h. Heureusement, l'hôtel est juste à côté de sentier de GRP !

     


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  • Parcours de la troisième étape

    Troisième journée de marche, la plus chaude. La première partie s'est à peu près bien passé (jusqu'au col de Liar, au-dessus d'Arcizans-Dessus, mais la suite fut plus éprouvante.

     

    ¨Parcours de Haugarou au col de Liar

    Il faut compter un peu plus d'une heure pour rejoindre le col de Couret (une petite montée de 300 mètres). En ce point, soit on passe par les crêtes, soit on passe par la forêt pour rejoindre le col de Liar. Vous allez voir ci-dessous ce que j'ai choisi.

     

    Départ du refuge

    Une vue arrière du refuge de Haugarou, au départ.

     

    Descente en forêt

    La descente se fait ranquillement, par de larges chemins fauchés, ou le long d'un ruisseau.

    Ruisseau de Bergons

     

    Vers le col de Liar

    On quitte le GR de Saint-Jacques pour le GRP, en atteignant d'abord le col de Couret.

     

    Vallée forestière

    Petite vue de la forêt.

     

    Maison

    On passe devant cette maison-résidence secondaire.

     

    Point de vue

    ET la grimpette commence. Sauf qu'ici, si on a un trs beau point de vue, il fallait couper à travers champ. On redescend donc, ce qui a fait perdre un petit quart d'heure.

    Il y a alors une montée plus franche en forêt, et on débouche au col de Couret. On a pu y observer des vautours, et observer le val d'Azun dans des brumes de chaleur. (ci-dessous, image agrandie en cliquant dessus)

    Val d'Azun au col de Couret

     

    Le choix

    S'offre donc maintenant le choix du chemin à emprunter pour rejoindre le col de Liar. Confiants, nous prenons le sentier direct par les crêtes.

     

    Panorama depuis les crêtes

    La montée commence tranquillement au travers de fougères : le pic de Bazès se dégage derrière nous, ainsi que quelques hauts sommets pyrénéens. (image agrandie en cliquant dessus)

     

    La difficulté s'annonce

    Nous allons rejoindre la ligne d'arbres, pour passer vraiment sur les crêtes.

     

    Sur le chemin des crêtes

    Le temps est au beau fixe, et tout se passe bien.

     

    En proie au vertige

    Mais voilà, le sentier se transforme en passage sur des rochers, qu'il faut escalader. Et là, je suis complètement bloqué, pris de vertige. Incapable d'aller plus loin, je vais faire demi-tour pour passer par la forêt. Ce qui m'occasionne un détour d'une heure de marche.

     

    Sur les crêtes

    Mon frère, lui, a continué : paysages magnifiques, mais il m'a confirmé que je n'aurai pas pu avancuer : même lui a dû avancer précautionneusement.

     

    Chemin de forêt

    Pour ma part, le sentier en forêt, plutôt horizontal était très agréable. Surtout que j'étais à l'ombre !

     

    Col de Liar

    Et les deux sentiers rejoignent le col de Liar : mon frère est arrivé d'en haut, et moi par la droite.


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